A la marge,celle qui relie les pages

jeudi 11 décembre 2025

Palestine : les banques étouffent l’aide humanitaire.

 En France, associations, ONG et citoyens solidaires de la Palestine font face à des restrictions financières de plus en plus sévères lorsqu’ils souhaitent porter secours aux Palestiniens génocidés. Entre contrôles renforcés, fermetures soudaines et exigences disproportionnées, un véritable verrouillage menace aujourd’hui l’accès à l’aide humanitaire. 

Les banques complices du génocide en Palestine

Depuis 2024, les fermetures de compte, refus de virements et contrôles renforcés se sont multipliés contre les acteurs de la solidarité avec la Palestine. Associations, ONG et particuliers témoignent de blocages ciblés, y compris pour des transferts de 30, 50 ou 400 euros. Des structures comme l’AFPS ou l’UJFP ont vu leurs opérations interrompues, certaines après vingt ans de relation bancaire. Les banques invoquent la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, mais les acteurs de la solidarité internationale dénoncent une criminalisation de fait.

Une mécanique de suspicion généralisée

Les responsables associatifs décrivent un climat qui se durcit très nettement. Ouvertures de comptes refusées, virements vers Gaza ou la Cisjordanie bloqués, conventions imposées pour chaque envoi : les procédures s’alourdissent au point de retarder des projets agricoles ou sanitaires essentiels. Même des missions humanitaires reconnues, comme celles de la Dre Lescolan en 2024, ont subi des clôtures de compte injustifiées avant d’être annulées sous pression.

Pour aller plus loin : BNP, Crédit Agricole, Société Générale, Banque populaire… Ces banques qui financent largement les entreprises faisant commerce avec les colonies illégales israéliennes en Cisjordanie

La restriction de la solidarité côtoie la complaisance du génocide

Alors que des militants pour la paix et la justice doivent justifier quelques dizaines d’euros, les grands groupes bancaires français ont accordé entre 2021 et 2024 près de 180,3 milliards d’euros à 58 entreprises impliquées dans la colonisation israélienne, auxquels s’ajoutent 156,4 milliards en actions et obligations.

BNP Paribas (28,1 milliards), Crédit agricole (22,77) ou la Société générale (12,63) figurent parmi les plus engagées. Les mêmes groupes qui bloquent les fonds humanitaires financent Alstom, Caterpillar ou Booking.com, cités par l’ONU pour leur rôle dans les colonies. L’Histoire jugera. 

Sources:linsoumission.fr ( Par Ulysse)


Share:

Liberté de la Presse

La video du Jour

Calendrier

Vivre les Cultures du Monde

Cultures du Monde Arabe

Cinéma

Transparence Internationale

NEGAWATT

Wikipedia

Résultats de recherche