LFI a fait une nouvelle fois la démonstration de sa défense sans concession des travailleurs et de la souveraineté nationale. La nationalisation d’ArcelorMittal, correspondant à deux tiers de la production de métal en France, est devenue la seule solution face à la catastrophe imminente. En effet, les dirigeants du sidérurgiste menacent de quitter le territoire national. 15 000 emplois sont en jeu, 80 000 indirects. En 20 ans déjà, le sidérurgiste a supprimé la moitié de ses emplois en France. Sans parler de la perte des savoirs-faire, des conséquences sur l’économie et la souveraineté industrielle de la France.
« Un pied à l’Assemblée nationale, un pied dans la rue » : une ligne directrice, à laquelle les insoumis sont restés fidèles encore aujourd’hui. À 11 heures, des salariés d’ArcelorMittal se sont rassemblés à proximité de l’Assemblée nationale, afin de mettre la pression sur les députés discutant du texte de loi de LFI. Dans la soirée, peu après 19 heures, quelques-uns de ces salariés se sont installés dans les tribunes de l’hémicycle pour assister à la suite des débats. « Regardez les salariés d’ArcelorMittal dans les yeux ! Vous jouez avec leurs vies ! », avait tancé Mathilde Panot à l’adresse du Rassemblement national, coupable d’avoir fait traîner la discussion à l’Assemblée.
Le RN essaye de nous bloquer avec des amendements à la con sur des virgules qui ne servent à rien ! Il faut voter la proposition insoumise de nationalisation d’ArcelorMittal ! » – Gaëtan Lecoq, Secrétaire général CGT ArcelorMittal à Dunkerque, au sujet de l’obstruction de l’extrême droite
Pour aller plus loin : « Entre la famille Mittal et l’acier français, choisissez ! » – À l’Assemblée nationale, Aurélie Trouvé défend la proposition insoumise de nationaliser ArcelorMittal
L'intervention de Mathilde Panot:
Sources:linsoumission.fr






