Elias Sanbar naît de parents arabes chrétiens (sa mère est libanaise et son père palestinien).[1]. Il a quinze mois lorsque sa famille s'installe au Liban après la proclamation de l'État d'Israël. En 1969, il poursuit ses études à Paris. Par la suite, il enseigne le droit international à l'université Paris VII. Il enseigne ensuite au Liban puis aux États-Unis à l'université de Princeton. Il se lie d'amitié avec le philosophe français Gilles Deleuze.
En 1981, Elias Sanbar participe à la fondation à Paris, de la Revue d’études palestiniennes, publication de diffusion de l'Institut des études palestiniennes[2], revue dont il est devenu le rédacteur en chef. La revue a cessé de paraître en 2008.
Il a participé aux négociations bilatérales à Washington et dirigé, de 1993 à 1996, la délégation palestinienne aux négociations sur les réfugiés. Il est également membre du Conseil national palestinien depuis 1988. Il est membre du comité de parrainage du tribunal Russell sur la Palestine dont les travaux ont commencé le 4 mars 2009.
En 2001, il publie Le Bien des absents à propos des propriétés palestiniennes spoliés par Israël grâce à la loi sur la propriété des absents.
Elias Sanbar est actuellement ambassadeur de la Palestine auprès de l'Unesco (Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture)[3].
Sources:Wikipedia.
l’histoire oubliée de LA PALESTINE | Discussion avec Elias Sanbar. (Youtube)






