C’est un scandale de l’officialité médiatique qui s’ajoute à tous les
précédents. Ce jeudi 16 octobre, France 2 organise une édition spéciale
« L’évènement », présenté par Caroline Roux, qui exclut délibérément la
France insoumise, ses 7 millions d’électeurs et ses 71 députés. Le
sujet est intitulé « Crise politique : a-t-on vraiment tout essayé ? »
avec en tête d’affiche : Edouard Philippe, Jean-Philippe Tanguy, Olivier
Faure, Marylise Léon, Jean-Louis Borloo, François Ruffin et Alexandre
Saubot.
L’ensemble des partis politiques y sont représentés, y compris ceux
qui font moins de 2 % à l’élection présidentielle et d’autres, comme
l’UDI, qui ne comptent…qu’un parlementaire élu. Quid de la France
insoumise, qui a récolté 22 % des suffrages lors de la dernière
présidentielle ? « France 2 fait une soirée spéciale sur cette
journée. Pas un insoumis invité. Comme si nous n’avions pas déposé nous,
LFI, la motion de censure. Le service public… au service des combines
du macronisme. Pas une voix qui dérange », a réagi Jean-Luc Mélenchon sur Twitter.
« A-t-on vraiment tout essayé ? » s’interroge France 2. Visiblement, le service public ne veut en aucun cas « essayer »
la France insoumise alors même que le mouvement insoumis est à
l’origine de la motion de censure défendue ce jour et ayant recueilli
271 suffrages, à 18 voix d’obtenir la chute du gouvernement Lecornu.
Retour à l’ORTF ? Plagiat de Bolloré dans le tapage-sur-mesure anti-LFI ?
Sans doute les deux. Par la non-invitation des insoumis, la chaîne du
service public censure de fait le premier mouvement d’opposition au
pays, et ses sept millions d’électeurs. Un bâillon qui permettra aux
macronistes et ses alliés d’imposer leur narratif sur une heure de
grande écoute tout en leur permettant de choisir leurs adversaires.
« Plutôt Hitler que le Front populaire. » est leur mot d’ordre.
C’est un scandale de l’officialité médiatique qui s’ajoute à tous les
précédents. Ce jeudi 16 octobre, France 2 organise une édition spéciale
« L’évènement », présenté par Caroline Roux, qui exclut délibérément la
France insoumise, ses 7 millions d’électeurs et ses 71 députés. Le
sujet est intitulé « Crise politique : a-t-on vraiment tout essayé ? »
avec en tête d’affiche : Edouard Philippe, Jean-Philippe Tanguy, Olivier
Faure, Marylise Léon, Jean-Louis Borloo, François Ruffin et Alexandre
Saubot.
L’ensemble des partis politiques y sont représentés, y compris ceux
qui font moins de 2 % à l’élection présidentielle et d’autres, comme
l’UDI, qui ne comptent…qu’un parlementaire élu. Quid de la France
insoumise, qui a récolté 22 % des suffrages lors de la dernière
présidentielle ? « France 2 fait une soirée spéciale sur cette
journée. Pas un insoumis invité. Comme si nous n’avions pas déposé nous,
LFI, la motion de censure. Le service public… au service des combines
du macronisme. Pas une voix qui dérange », a réagi Jean-Luc Mélenchon sur Twitter.
« A-t-on vraiment tout essayé ? » s’interroge France 2. Visiblement, le service public ne veut en aucun cas « essayer »
la France insoumise alors même que le mouvement insoumis est à
l’origine de la motion de censure défendue ce jour et ayant recueilli
271 suffrages, à 18 voix d’obtenir la chute du gouvernement Lecornu.
Retour à l’ORTF ? Plagiat de Bolloré dans le tapage-sur-mesure anti-LFI ?
Sans doute les deux. Par la non-invitation des insoumis, la chaîne du
service public censure de fait le premier mouvement d’opposition au
pays, et ses sept millions d’électeurs. Un bâillon qui permettra aux
macronistes et ses alliés d’imposer leur narratif sur une heure de
grande écoute tout en leur permettant de choisir leurs adversaires.
« Plutôt Hitler que le Front populaire. » est leur mot d’ordre.
Tout le monde ne peut que constater que la rubrique anti-LFI du
service public progresse dangereusement. Cette exclusion d’une émission,
le jour de la motion de censure déposée par LFI, s’ajoute aux
maltraitances en série infligées aux insoumis à longueur de plateaux.
L’orientation politique des questions posées à Jean-Luc Mélenchon sur
France Inter l’a confirmé ce lundi 13 octobre. Rien n’est épargné aux
insoumis. Tout le monde se souviendra de la ligne donnée par
l’éditorialiste de France Télévisions, Nathalie Saint Cricq, sur un
plateau de France 2 : « JLM, 1 PB ».
Ces journaliste qui assument leur mue en journalistes propagandistes
se souviennent-ils des règles qui encadrent leur profession ? Le service
public se rappelle t-il que ses journalistes n’échappent pas non plus à
ces règles déontologiques ? Ces règles sont issues de la Charte de
déontologie de Munich, dit aussi Déclaration des devoirs et des droits
des journalistes, signée le 24 novembre 1971. On y trouve dix devoirs et
cinq droits.
Tous ces devoirs sont bafoués chaque jour par les médias engagés sans
limite dans une entreprise de disqualification de la France insoumise.
Avec l’objectif recherché d’une protection coûte que coûte d’un ordre
politique et économique dominant, à savoir le macronisme et ses alliés.
Parmi les règles déontologiques des journalistes, on lit “Défendre la
liberté de l’information, du commentaire et de la critique.” En refusant
d’inviter la France insoumise, France 2 s’essuie sur la liberté de
l’information, sur le commentaire, et sur la critique. A t-on vraiment
tout essayé dit France 2 ? Et si on essayait un pays avec de vrais
journalistes débarrassés des chiens de garde tenus en laisse par une
poignée de milliardaires ?
C’est un scandale de l’officialité médiatique qui s’ajoute à tous les
précédents. Ce jeudi 16 octobre, France 2 organise une édition spéciale
« L’évènement », présenté par Caroline Roux, qui exclut délibérément la
France insoumise, ses 7 millions d’électeurs et ses 71 députés. Le
sujet est intitulé « Crise politique : a-t-on vraiment tout essayé ? »
avec en tête d’affiche : Edouard Philippe, Jean-Philippe Tanguy, Olivier
Faure, Marylise Léon, Jean-Louis Borloo, François Ruffin et Alexandre
Saubot.
L’ensemble des partis politiques y sont représentés, y compris ceux
qui font moins de 2 % à l’élection présidentielle et d’autres, comme
l’UDI, qui ne comptent…qu’un parlementaire élu. Quid de la France
insoumise, qui a récolté 22 % des suffrages lors de la dernière
présidentielle ? « France 2 fait une soirée spéciale sur cette
journée. Pas un insoumis invité. Comme si nous n’avions pas déposé nous,
LFI, la motion de censure. Le service public… au service des combines
du macronisme. Pas une voix qui dérange », a réagi Jean-Luc Mélenchon sur Twitter.
« A-t-on vraiment tout essayé ? » s’interroge France 2. Visiblement, le service public ne veut en aucun cas « essayer »
la France insoumise alors même que le mouvement insoumis est à
l’origine de la motion de censure défendue ce jour et ayant recueilli
271 suffrages, à 18 voix d’obtenir la chute du gouvernement Lecornu.
Retour à l’ORTF ? Plagiat de Bolloré dans le tapage-sur-mesure anti-LFI ?
Sans doute les deux. Par la non-invitation des insoumis, la chaîne du
service public censure de fait le premier mouvement d’opposition au
pays, et ses sept millions d’électeurs. Un bâillon qui permettra aux
macronistes et ses alliés d’imposer leur narratif sur une heure de
grande écoute tout en leur permettant de choisir leurs adversaires.
« Plutôt Hitler que le Front populaire. » est leur mot d’ordre.
Tout le monde ne peut que constater que la rubrique anti-LFI du
service public progresse dangereusement. Cette exclusion d’une émission,
le jour de la motion de censure déposée par LFI, s’ajoute aux
maltraitances en série infligées aux insoumis à longueur de plateaux.
L’orientation politique des questions posées à Jean-Luc Mélenchon sur
France Inter l’a confirmé ce lundi 13 octobre. Rien n’est épargné aux
insoumis. Tout le monde se souviendra de la ligne donnée par
l’éditorialiste de France Télévisions, Nathalie Saint Cricq, sur un
plateau de France 2 : « JLM, 1 PB ».
Ces journaliste qui assument leur mue en journalistes propagandistes
se souviennent-ils des règles qui encadrent leur profession ? Le service
public se rappelle t-il que ses journalistes n’échappent pas non plus à
ces règles déontologiques ? Ces règles sont issues de la Charte de
déontologie de Munich, dit aussi Déclaration des devoirs et des droits
des journalistes, signée le 24 novembre 1971. On y trouve dix devoirs et
cinq droits.
Tous ces devoirs sont bafoués chaque jour par les médias engagés sans
limite dans une entreprise de disqualification de la France insoumise.
Avec l’objectif recherché d’une protection coûte que coûte d’un ordre
politique et économique dominant, à savoir le macronisme et ses alliés.
Parmi les règles déontologiques des journalistes, on lit “Défendre la
liberté de l’information, du commentaire et de la critique.” En refusant
d’inviter la France insoumise, France 2 s’essuie sur la liberté de
l’information, sur le commentaire, et sur la critique. A t-on vraiment
tout essayé dit France 2 ? Et si on essayait un pays avec de vrais
journalistes débarrassés des chiens de garde tenus en laisse par une
poignée de milliardaires ?
Pour aller plus loin : 7 députés PS ont voté pour censurer Lecornu, le parti à la rose au bord de l’éclatement
« France 2 fait une soirée
spéciale sur cette journée. Pas un insoumis invité. Comme si nous
n’avions pas déposé nous, LFI, la motion de censure. Le service public…
au service des combines du macronisme. Pas une voix qui dérange » – Jean-Luc Mélenchon
Sources:linsoumission.fr (Sylvain Noël Rédacteur en chef)